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nouveau site Internet pour vous fournir une multitude d'informations
utiles. Nous expliquons en détail tout ce qu'est le
Syndicat, de son origine à aujourd'hui, en passant
également par sa mission. Nous espérons sincèrement
que vous apprécierez ce site et qu'il pourra vous aider
dans vos travaux !
La Direction |
TAUX DE TRANSPORT 2003
JUGEMENT DE LA RÉGIE DES MARCHÉS AGRICOLES
Relativement à la tenue de la scéance d'arbitrage
opposant l'association Les Transporteurs du Bois Privé du
Nord inc. et le Syndicat des Producteurs Forestiers de Labelle s'étant
déroulé le 29 septembre dernier, la Régie des
Marchés Alimentaires et Agricoles du Québec a finalement
rendu sa décision le 18 décembre.
La décision confirme donc les prétentions
du Syndicat a l'effet que les taux de transport pour l'année
2003 devaient être maintenus au statu quo par rapport à
2002
«Analyse et décision de la régie»
«La Régie prend acte que plusieurs
articles du projet de convention ont fait l'objet d'un accord entre
les parties lord de la conciliation. Le litige concerne essentiellement
les taux de transport pour les bois destinés à trois
usines identifiées ainsi que les modalités de transport
au cours de la période du dégel.
La Régie a examiné les observation
de même que les témoignages et les arguments présentés
par les parties afin de justifier leur position.
Concernant les taux demandés, soit des augmentation
de 7 %, 9 % et 10 % pour les usines identifées, l'Association
se réfère a l'indice des prix à la consommation
pour justifier sa demande. Elle déplore aussi le manque de
coordination et de collaboration de la part du Syndicat.
De son côté, le Syndicat explique
que les taux de transport qu'il verse aux transporteurs est comparable
aux taux payés par les syndicats et offices qui ont des conditions
de transport comparables à celles du territoire de Labelle.
Quand à la coordination de l'organisation du transport, le
Syndicat se réfère à une demande des producteurs
de conserver le privilège de choisir le camionneur à
qui ils confieront le transport de leur bois.
La Régie est d'avis que les arguments présentés
par l'Association ne peuvent supporter à eux seuls une augmentation
des taux depuis quelques années ne justifie pas non plus
le rattrapage demandé. De plus, les demandes d'augmentation
différentes selon les destinations n'ont pas été
justifiées.
La Régie retient plutôt l'argument
des taux payés dans les régions avoisinantes pour
le même type de transport aux même usines et décide
de maintenir le statu quo sur les prix payés en 2002 pour
les taux 2003. Elle suggère aux parties de faire les efforts
nécessaires pour mieux coordonner l'ensemble du transport
afin de maximiser les services en fonction de la somme totale des
coûts reliés au transport.
Concernant la période de dégel quant
au modalités et aux taux de transport à être
payés s'il y a du transport effectué au cours de cette
période, la Régie retient que les parties avaient
convenu, en 2002, que les modalités ferait l'objet d'une
lettre d'entente. Il appert que ni l'une ni l'autre partie ne désire
qu'il y ait du transport durant cette période et que, s'il
devait y en avoir sur demande, une compensation équitable
devrait être versée.
La Régie laisse aux parties le soin de s'entendre
sur ce sujet puisque cette disposition n'a pas fait l'objet d'une
dénonciation par les parties dans le délai prescrit
à la convention.
EN CONSÉQUENCE, la Régie
des marchés agricoles et alimentaires du Québec
- décide que les taux de transport pour l'année
2003 sont les mêmes que ceux payés au cours de
l'année 2002 et reconduit les articles 12.01 - B 3,12.01
- B 5 et 12.01 - B6 pour la convention 2003;
- homologue les autres dispositions sur lesquelles les parties
se sont entendues en reconduisant pour l'année 2003 les
dispositions de la convention 2002, incluant l'ajout de l'article
14.07 dont le texte est repris dans la présente décision.»
Un peu sur nous

En 1964, un groupe de producteurs cherchèrent une
solution pour améliorer leurs conditions de mise en marché.
La solution résidait dans la mise sur pied d'un projet qui
unifierait les producteurs, de manière à corriger
les lacunes d'une mise en marché individuelle.
Sa fondation
Ainsi, la solution idéale fut de créer
un Syndicat de producteurs de bois. Grâce à ce dernier,
ils pourraient maintenant assurer un partage équitable du
marché entre les producteurs ainsi qu'un prix de vente objectif
et juste pour un produit de même catégorie et de même
qualité. Poussé par la motivation d'une mise en marché
optimisée, le groupe de producteurs concrétisèrent
finalement le projet. Le 7 novembre 1964, le S.P.F.L., un organisme
à but non lucratif, fut reconnu officiellement par le secrétaire
de la province. Quelques mois plus tard, le SPFL déposait
un projet de plan conjoint et demandait l'approbation à la
Régie des Marchés Agricoles et Alimentaires du Québec.
La Régie approuva le projet de plan conjoint.
Le progrès
Vu les grands bénéfices dont les membres
du SPFL profitent, le nombre de producteurs membres ne cesse daugmenter.
D'ailleurs, aujourd'hui plus de 5000 propriétaires sont assujettis
au plan conjoint. Du côté de l'administration, quatre
employés ont la tâche de gérer une production
de quelque 350 000 métres cube de solides. Toujours en constante
évolution, le Syndicat fait en sorte d'être souple
et efficace dans l'élaboration des techniques de mise en
marché. Bref, le Syndicat des producteurs forestiers de Labelle
est l'acteur qui unie le producteur, l'acheteur et la forêt,
afin que tous aient un maximum de rendement. Ainsi, plusieurs règlements
ont été développés pour répondre
aux différentes conditions de mise en marché
Règlement sur la perception des contributions ;
Règlement sur l'attribution des parts de marché ;
Règlement sur la mise en vente en commun (exclusivité)
;
Règlement sur la régie interne, accès et conservation
des documents, de même que sur le fichier. |